La prospérité pour redonner!

Publié le 17 décembre 2015, par Dorval, Yves-Thomas

À l’approche du temps des Fêtes, il est de circonstance de s’accorder un temps d’arrêt pour prendre conscience de nos privilèges, de penser à tous ceux qui n’ont pas la même chance que nous et qui sont dans le besoin.

À bien des égards, dans nos sociétés occidentales, il est souvent commode de tenir pour acquis notre confort matériel, nos libertés, de même que nos droits civiques comme s’il s’agissait de la norme. Pourtant, ces acquis sont majoritairement le privilège des sociétés prospères à travers le monde. Pas nécessairement riches, mais prospères, car, bien avant le pouvoir de posséder et de consommer que nous confère la richesse, la prospérité, c’est avant tout un état d’esprit basé sur la perception que notre sort s’améliore. Bien sûr, cet état d’esprit est aussi en lien avec celui de la créativité, du goût pour le défi, pour l’engagement et la réussite, mais c’est également le sens du devoir, du partage et de l’entraide : prospérer, pour redonner!

Cette tradition du temps des Fêtes, qui consiste à apprécier ce que nous avons pour mieux penser à comment redonner aux autres, mériterait d’être présente à longueur d’année, car elle incarne le visage de ce que la prospérité peut et devrait être. Les entreprises et les individus sont ainsi nombreux à s’investir quotidiennement dans diverses causes, toutes nobles, qui passent par la lutte contre la pauvreté ou la faim, par la réinsertion des personnes défavorisées, par le soutien à la recherche sur les maladies rares, ou encore la lutte contre la précarité de l’enfance, ou l’aide humanitaire de toute sorte… sans parler de la conservation de l’environnement.

Parler prospérité, c’est cultiver un état d’esprit qui nous pousse à plus de solidarité entre nous, mais aussi, avec les citoyens du reste du monde.

Joyeuses Fêtes!

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