Premier anniversaire de PROSPÉRITE.QUÉBEC au SLSJ; l’année de Jean-Sébastien David

Publié le 22 juin 2016, par David, Jean-Sébastien

Selon le dictionnaire Larousse, la prospérité est « l’état de ce qui est prospère, marqué par l’expansion et l’abondance ». À première vue, il serait justifié de croire que le mot « prospérité » ne peut être actuellement être lié au Saguenay—Lac-Saint-Jean. L’économie de la région traverse une période difficile et, depuis plusieurs mois – voire quelques années – il ne se passe pas une semaine sans que les médias ne parlent de la situation économique de la région et du manque d’emplois qui en découle.

C’est dans ce contexte que j’ai accepté, il y a un peu plus d’un an, de devenir ambassadeur de la campagne Prospérité Québec. Dès le départ, je savais que le message ne serait pas facile à passer chez nous. Il y a bien quelques grands projets, dont bien entendu celui d’Arianne Phosphate, mais d’ici à ce que les chantiers se mettent en branle, les entrepreneurs, les ingénieurs et les travailleurs doivent se serrer la ceinture et, pour plusieurs, s’exiler pour répondre aux besoins de leur famille. Alors, pourquoi avoir accepté de promouvoir Prospérité Québec?

Je crois fermement au potentiel et au dynamisme de la région. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai choisi de revenir m’y réinstaller avec ma famille pour contribuer au développement du projet Lac à Paul d’Arianne Phosphate. Oui, j’ai confiance que la région sera prospère, mais, pour y arriver, elle doit d’abord se donner des outils et c’est ce qu’elle a entrepris de faire. En effet, en juin 2015, le député de Roberval, ministre responsable de la région et Premier ministre, M. Philippe Couillard, a mis sur pied un sommet économique régional qui a contribué à donner un nouveau souffle d’espoir au Saguenay—Lac-Saint-Jean grâce notamment à la mise en place de dix groupes de travail ayant des objectifs précis en vue de la relance de l’économie d’ici. En plus des groupes travaillant sur les pôles traditionnels de notre économie que sont la forêt, l’aluminium ainsi que l’agriculture et l’agroalimentaire, d’autres se penchent sur le volet tourisme, mines et métaux, le numérique, les transports, l’entrepreneuriat, les Premières Nations et sur la fourrure nordique, démontrant ainsi le désir de la région de diversifier son économie et de trouver de nouvelles avenues pour son développement. Récemment, Rio Tinto Aluminium a annoncé un investissement de plus de 36 millions dans l’une de ses usines de la région, ce qui contribue aussi à notre prospérité régionale. Ajoutons à cela d’autres perspectives prometteuses comme Arbec qui a des projets dans ses cartons et Résolu qui a fait des investissements ciblés dans ses scieries dans le haut du Lac-Saint-Jean ce qui a permis la réouverture de la scierie de St-Thomas, et il devient évident que le Saguenay—Lac-Saint-Jean est sur la voie de la prospérité.

Petit à petit, un pas à la fois, la région se donne les moyens de redevenir prospère. L’industrie forestière n’offre plus autant d’emplois qu’il y a quelques années, l’aluminium non plus, mais de nouveaux créneaux se développent et mettent en lumière des perspectives de relance majeures pour la région. Ici, le mouvement Prospérité Québec initié par le Conseil du patronat du Québec en est donc à ses débuts et il reste encore beaucoup à accomplir pour le faire connaître davantage. De la même manière qu’on travaille à la concrétisation d’un grand projet porteur, une étape à la fois, j’ai confiance que la campagne ralliera davantage les entrepreneurs de chez nous d’ici quelques mois pour qu’ensemble, en tant que région, nous nous donnions les moyens de prospérer.

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