Réussite éducative : l’ingrédient de base de la prospérité collective

Publié le 6 octobre 2016, par Dorval, Yves-Thomas

Le contexte de vieillissement démographique et les lacunes du Québec en termes de productivité nous confrontent à l’importance d’améliorer l’adéquation formation-emploi tout en maintenant l’accès à une main-d’œuvre disponible, de qualité et à un coût concurrentiel.

À cet effet, la nouvelle session parlementaire semble s’organiser autour de l’éducation à tous les niveaux d’enseignement, incluant la petite enfance, ainsi que de la formation et du développement de la main-d’œuvre. À travers les différentes consultations qui se dérouleront à l'automne, qu’il s’agisse de la réussite éducative, de l’éducation de la petite enfance, de la création d’un conseil des cégeps et des universités, nous rappellerons l’importance de considérer l’éducation et la formation professionnelle comme un continuum et de décloisonner les structures et les réseaux en plus de les ouvrir davantage aux idées des employeurs, dans toutes les régions du Québec.

Il est important que les employeurs, en tant que citoyens corporatifs pleinement engagés dans la prospérité de la société québécoise, puissent partager leurs visions et leurs idées sur l’éducation et la formation.

On ne peut pas se permettre de perdre des compétences au Québec, c’est une question de prospérité tant pour les personnes que pour les employeurs. L’importance d’une éducation économique et d’une sensibilisation à l’entrepreneuriat auprès des jeunes, ainsi que la capacité du système d’éducation de répondre aux défis et aux besoins du marché de l’emploi, avec la collaboration des entreprises, sont des enjeux cruciaux pour notre avenir économique et pour notre capacité de léguer aux générations futures un Québec prospère.

C’est justement ce qu’on prône dans notre campagne PROSPÉRITÉ.QUÉBEC. 

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