La prospérité, c’est d’abord dans la tête

Publié le 2 décembre 2014, par Rozon, Gilbert

Lorsqu'il est question de prospérité : nous sommes capables d’être aussi bons que les autres. Cessons de colporter que nous avons été vaincus par les Anglais... C'est un avantage d'avoir eu une démocratie avant la France...c'est un actif de vivre avec deux cultures....la friction crée de l'énergie...de la dialectique...C'est un challenge certes...mais qui a envie de facilité? Qui a envie d'homogénéité?

Nous sommes des conquérants ...Il faut se le dire et s’en convaincre, parce que depuis le temps qu’on se fait dire que nous, Québécois, sommes moins riches que les autres, certains vont commencer à croire que c’est dans notre nature.

Il faut rejeter avec toutes nos énergies l’idée selon laquelle il y aurait une sorte de condition québécoise qui viendrait réduire notre niveau de vie. Il faut se tourner vers les grands entrepreneurs de notre histoire, les Desmarais, Bombardier, les Lemaire, les Coutu, Godin, pour s’inspirer. Il faut célébrer les succès d’aujourd’hui du Cirque, de Sid Lee, CGISerres du St-Laurent (Savoura) et tant d’autres qui inscrivent Montréal et le Québec sur la carte du monde. Ils sont là les exemples, nombreux, éclatants.

Et il faut chasser nos doutes. On n’a pas de pétrole? Les Suisses non plus. On est la seule société à majorité francophone d’Amérique? C’est un atout. Cela signifie qu’on peut parler à bien plus de monde que nos voisins. Nos hivers sont pénibles? D’autres ont des ouragans et des tremblements de terre. Ah oui, évidemment. Il y a la politique. Nous avons eu de gros débats… C’est incontestable. Mais pensez aux Belges; 541 jours sans gouvernement en 2010 et 2011. 

Il n’y a rien qui empêche les Québécois d’atteindre un niveau de prospérité équivalent à la moyenne nord-américaine. Nous avons tout ce qu’il faut pour rejoindre la moyenne nord-américaine et même nous hisser dans le peloton de tête. Ce qu’on doit réaliser, en premier lieu, c’est que la prospérité, c’est d’abord une affaire d’attitude.

La prospérité, c’est dans la tête bien avant d’être dans la poche. C’est la valeur que nous on se donne, comme citoyens, entrepreneurs, comme société. Et si on peut enfin réaliser que ce que nous avons en tête vaut de l’or, il n’y aura pas de limite à ce que nous allons accomplir.

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