Prospérité sans infrastructure de qualité : impossible! (1ere partie)

Publié le 16 juin 2015, par Cliche, Jean-Philippe

Qu’est-ce qu’un pays prospère? Qu’est-ce qui fait en sorte qu’un peuple semble prospérer davantage qu’un autre? Existerait-il des recettes miracles pour être prospère? Voilà des questions auxquelles philosophes, politiciens, économistes et citoyens ont tenté de répondre depuis très longtemps.

Chose certaine, la qualité des infrastructures publiques et privées d’un pays est certainement l’un des facteurs les plus importants de la prospérité des nations de ce monde. Elle constitue, peut-être après la sécurité intérieure et le droit de propriété, le facteur le plus déterminant de la croissance économique mondiale du dernier siècle.

Une nation prospère, c’est une nation qui a les moyens de se doter d’institutions de qualité. Des institutions qui supportent les citoyens et les aident à rendre des services à leur collectivité, soit en créant des entreprises, en éduquant les plus jeunes, en soignant la population, en développant de nouvelles infrastructures de transport ou des bâtiments, etc. Le Québec se doit d’être fier, car il fait partie de ces nations prospères. Les Québécois se sont en plus dotés de systèmes publics ambitieux, spécialement dans les domaines de la santé et de l’éducation, mais aussi dans d’autres sphères sociétales, primordiales au tissu social.

Évidemment, ces programmes sociaux ont un coût; nous devons donc créer suffisamment de richesse pour les maintenir et assurer leur pérennité. En d’autres termes, les utilisateurs des programmes sociaux et des institutions québécoises et canadiennes doivent collectivement créer une quantité adéquate de biens et de services afin de les financer. La balance commerciale internationale ainsi que les budgets fédéraux et provinciaux constituent la mesure des résultats que nous obtenons. S’ils sont en déficits chroniques, nous devons créer davantage de richesse, ou sinon nous départir de certains services. Puisque les Québécois s’avèrent attachés à leurs programmes et à leurs institutions, il semble que ce soit du côté de l’accroissement de la richesse que se trouve la solution.

Alors comment accroître la richesse québécoise, comment augmenter le produit intérieur brut québécois et balancer nos budgets?

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