Entrepreneuriat technologique

Publié le 25 juin 2015, par Dumouchel, Pierre

Ces dernières années, plusieurs leaders du milieu des affaires québécois ont, à juste titre, déploré le fait que le Québec manque d’entrepreneurs. Cette constatation est d’autant plus préoccupante que la majeure partie de notre économie repose sur les PME.

Forte de sa signature Le génie pour l’industrie, l’École de technologie supérieure participe activement à la réflexion sur la question de l’entrepreneuriat depuis plusieurs années. En effet, pour une école de génie appliquée comme la nôtre, la préparation à la carrière entrepreneuriale est une nécessité, de la même façon que nous considérons qu’il est vital, pour notre société, de soutenir l’entrepreneuriat technologique.

C’est pourquoi nous avons adopté récemment une politique à ce sujet, fondée sur la constatation que, partout dans le monde, ce sont les nouvelles entreprises technologiques qui génèrent les bénéfices socioéconomiques les plus élevés. Et nous devons aussi nous souvenir que la création d’entreprises technologiques est un puissant vecteur de valorisation de la recherche universitaire.

Déterminée à compter parmi les cinq meilleures rampes de lancement technologiques au Canada, l’ÉTS s’exprime aujourd’hui par sa filière en entrepreneuriat technologique. Mentionnons les principales composantes de cette filière : un bassin exceptionnel d’étudiants, une solide formation en génie appliqué, des clubs étudiants dynamiques, un microprogramme de formation novateur en entrepreneuriat et un écosystème tout entier tourné vers l’innovation.

Preuve supplémentaire de notre détermination à soutenir activement le développement technologique du Québec, 5 des 40 millions de dollars que nous entendons récolter dans le cadre de notre campagne majeure de financement seront consacrés à consolider cet écosystème.

L’économie du Québec, c’est celle des entreprises que nous créons collectivement. C’est pourquoi l’ÉTS lançait le Centech en 1996, un centre d’innovation qui, à ce jour, a contribué à la création et au lancement d’une cinquantaine d’entreprises, qui ont créé une moyenne de 200 emplois chaque année depuis cinq ans et généré un chiffres d’affaires annuel global de l’ordre de 120 millions de dollars.

Bourses de commercialisation et de démarrage, Bourses Centech, programme de mentorat et événements variés sont autant d’autres moyens que l’École entend déployer pour favoriser l’entrepreneuriat technologique au Québec. En ayant pour vision de devenir le premier choix des futurs ingénieurs qui veulent devenir entrepreneurs, l’ÉTS – qui forme déjà un nouvel ingénieur sur quatre au Québec – entend apporter une contribution tangible et durable à notre avenir collectif. Et cet objectif nous stimule et nous remplit de fierté.

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